Le film The Road. À la Mostra de Venise, le film The Road, du réalisateur John Hillcoat, d'après le roman éponyme de Cormac McCarthy, a fait l'objet d'une présentation très attendue. Virgo Mortensen et Mads Mikkelsen en sont les vedettes principales incarnant l'homme et l'enfant. Charlize Theron joue le rôle de la mère. Le film sera bientôt sur nos écrans sous peu...
Sur Livranaute, je présente le compte rendu du journal Le Monde, et celui de l'Agence France-Presse (AFP). Je passe ainsi en revue les divers aspects du film: les acteurs et l'actrice; les images, la musique, les flashbacks introduits dans le film, mais absents dans le roman. Enfin, vous lirez, avec intérêt, la conclusion de l'un et de l'autre envoyé spécial.
Comme il se doit, j'ajoute mon grain de sel ici et là, et je vide ma salière dans ma conclusion. Une photo tirée du film et une vidéo de la bande-annonce viennent compléter le billet.
Je vous invite, chaleureusement, amis lecteurs et lectrices, à vous rendre sur mon autre blogue Livranaute. [oui, la page existe]
Affichage des articles dont le libellé est The Road. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est The Road. Afficher tous les articles
lundi 7 septembre 2009
mardi 11 août 2009
À l'affiche sur Livranaute -Survenant est-il un quêteux?
Survenant, personnage central du roman, «Le Survenant» de Germaine Guèvremont, s'inscrit-il dans la filière américaine, à la suite de Jack London, «The Road», et de Jack Kerouac, «On the Road»? Est-il, simplement, un quêteux qui parcourt les routes de la campagne du Québec au XIXe siècle et au début du XXe siècle? Un phénomène courant à cette époque. C'est sous cet angle que j'aborde ce roman, un classique de la littérature québécoise. Une façon inédite de l'aborder: je tiens à le souligner.
Soyez rassuré, Survenant, ce n'est pas un fantôme... Ce n'est pas un vampire... C'est un homme qui survient un soir d'automne, à la brunante, chez les Beauchemin, du Chenal-du-Moine. D'emblée, le père Didace le «baptise» Survenant et l'invite à manger. Et comme l'étranger refusera de dire son nom, tous continueront de l'appeler Survenant.
«Mon nom? Vous m'en avez donné un: vous m'avez appelé Venant.
__ On t'a pas appelé Venant, corrigea le père Didace. On a dit: le Survenant.
__ Je vous questionne pas, reprit l'étranger. Faites comme moi»
(...)
«Je vous servirai d'engagé et appelez-moi comme vous voudrez», dit plus loin Survenant au père Didace.
Quel homme! En plus, il est beau, fort, travailleur, fier, et indépendant d'esprit...
Soyez rassuré, Survenant, ce n'est pas un fantôme... Ce n'est pas un vampire... C'est un homme qui survient un soir d'automne, à la brunante, chez les Beauchemin, du Chenal-du-Moine. D'emblée, le père Didace le «baptise» Survenant et l'invite à manger. Et comme l'étranger refusera de dire son nom, tous continueront de l'appeler Survenant.
«Mon nom? Vous m'en avez donné un: vous m'avez appelé Venant.
__ On t'a pas appelé Venant, corrigea le père Didace. On a dit: le Survenant.
__ Je vous questionne pas, reprit l'étranger. Faites comme moi»
(...)
«Je vous servirai d'engagé et appelez-moi comme vous voudrez», dit plus loin Survenant au père Didace.
Quel homme! En plus, il est beau, fort, travailleur, fier, et indépendant d'esprit...
Nevermind! lancera Survenant, plus tard... Eh ben! Ça alors!
Je m'arrête ici... Pour en savoir plus, je vous invite à lire mon billet que je viens de publier sur mon blogue Livranaute.
À tout de suite! Et... à demain!
Libellés :
Germaine Guèvremont,
Jack Kerouac,
Jack London,
Le Survenant,
Livranaute,
On the Road,
The Road
mercredi 10 juin 2009
Les deux Jack et Charles
Un petit mot, seulement. Il pleut, et j'ai le spleen. Les idées me fuient comme des lièvres. Un petit mot donc, pour vous dire que je viens de publier trois nouveaux billets sur Livranaute.
Découvrez The Road de Jack London, et la suite de la Filière américaine, avec Jack Kerouac et On the Road. Deux oeuvres incontournables.
J'ai le spleen, et Charles Baudelaire aussi... à preuve.
«Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle / Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis, /Et que de l'horizon embrassant tout le cercle / Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;
[...]
Quand la pluie étalant ses immenses traînées / D'une vaste prison imite les barreaux, / Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées / Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
[...]
Spleen, dans Les Fleurs du mal, de Charles baudelaire.
Libellés :
Charles Baudelaire,
Filière américaine,
Fleurs du mal,
Jack Kerouac,
Jack London,
On the Road,
Spleen,
The Road
lundi 8 juin 2009
Le «brûleur de dur»
Au cours de la crise économique mondiale des années 1880, les États-Unis –qui ont suscité la crise ne remplaçant l'argent par l'or, comme monnaie-refuge- ont été durement touchés. La misère sévit, et les chômeurs cherchent de sorties de secours, souvent en vain. Aussi sont-ils nombreux à s'engager dans l'«armée» de cent mille chômeurs du «général» Kelly. Le but visé : marcher sur Washington pour forcer le gouvernement à entreprendre des travaux publics, construire des routes. La dite armée squatte des trains, des «soldats» montent à bord des trains sans billet.
Le plus célèbre de ces vagabonds du rail est, sans contredit, Jack London. Il tiendra un carnet de notes qui lui servira, en partie, de matériau pour écrire The Road, publié en 1907. Il rejoint l'«armée» de Kelly -il a 18 ans et compte plusieurs années de dur labeur- et il raconte les événements s'y liant. Mais il mène aussi sa propre vie de «hobo», de «tramp», de clochard, de vagabond, se déplaçant en brûlant le dur. Il voyagera ainsi à travers les États-Unis et le Canada; il se rendra, entre autres, à Montréal et Niagara Falls.
Son livre de The Road est un incontournable. C'est le premier d'une filière américaine, qui marque le premier jalon de la route. Suivront à des années d'intervalle Jack Kerouac et Cormac McCarthy. Sur mon blogue Livranaute, je vous donne à lire des extraits choisis de The Road qui pourront guider votre lecture de certains chapitres ou du livre. De toute manière, ils vous donneront un aperçu livre. Le texte original est disponible en entier, sur internet, il est écrit en «argot américain»… en slang. À mon avis, c'est dans cette langue, dans ce texte brut, que le récit est le mieux rendu, le mieux senti. C'est une question de choix…
Je vous attends, avec plaisir, sur Livranaute. Dans la même veine, vous y trouverez deux autres billets:«On the Road. La filière américaine (1) » et «Le grand dieu des routes». C'est un rendez-vous…
Inscription à :
Articles (Atom)