Nelly Arcan n'attendra pas que la Morta vienne couper le fil de sa vie, à sa manière et à son heure.
Le 24 septembre 2009, elle a coupé, elle-même, ce fil qui sépare la vie du trépas.
Qu'elle repose en paix. Requiescat in pace.
Le meilleur hommage à lui rendre, c'est de lire ou relire ses romans:

«Putain», Seuil, septembre 2001;
«Folle», Seul, Septembre 2004;
«À ciel ouvert», Seuil, août 2007.
Nelly Arcan a collaboré au recueil «Nouvelles mythologies», sous la direction de Jérôme Garcin, publié au Seuil en 2007.
À paraître, en novembre 2009, à titre posthume: Paradis clef en main, aux Éditions Coup de tête.
Si vous désirez lire des textes sur Internet, je vous propose:
«Lettre à Isabelle», de Nicolas Ritoux. Journaliste, rédacteur, scripteur, il est l'ancien copain de Nelly Arcan. Il lui adresse une lettre publique. La lettre touchante et percutante d'un homme qui éprouve de la peine. À lire sur son blogue.
«Le Seuil nous apprend. La mort de Nelly Arcan à 35 ans.» par BibliObs.com. «En trois livres, elle avait su imposer une des voix les plus singulières et les plus radicales d'outre-atlantique.» Pour lire l'article, cliquez ici.
«Mourir la plume à la main», de Odile Tremblay, Le Devoir, les 26 et 27 septembre 2009. «Tant d'écrivains ont choisi le suicide. Poids de la lucidité? De la liberté? D'une vérité fuyante à traduire? Mystère des sensibilités brisées par une décevante réalité...». La conclusion est émouvante. À lire absolument: veuillez cliquer ici.
__Ne manquez pas mon prochain billet. J'y présenterai, comme convenu, des extraits de «Netherland» de Joseph O'Neill.