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mercredi 2 septembre 2009

Michel Quint - Effroyables Jardins / Max

«Il y a 70 ans, la Seconde Guerre mondiale.» Tel est le titre de l'article publié dans Le Devoir d'hier, et signé par Pierre Verluise, Chercheur à l'IRIS, à Paris. En effet, la Seconde Guerre mondiale débute le 1er septembre 1939. L'Allemagne attaque la Pologne; la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne. C'est le début de l'horreur, qui ne se terminera qu'en 1945.

Dans cette même édition du journal «Le Devoir», Marc Champagne, Retraité de l'Université Laval, écrit:« Aujourd'hui marque un anniversaire qui renvoie à une guerre unique dans l'histoire, et que l'humanité tout entière ne doit jamais oublier. Unique à la fois par le nombre effarant de victimes qu'elles ont faites et par la nature des atrocités commises par chacun des deux camps les plus connus.» Il termine son article par un cri du coeur: « (...) nous ne pouvons que répéter ces paroles devenues célèbres: jamais, plus jamais ça!»

Trois romans m'ont davantage fait connaître le côté humain (inhumain, devrais-je dire) de la Deuxième Guerre mondiale que bien des livres savants (indispensables, toutefois, pour en saisir toutes les facettes): «Suite française» de Irène Némirovsky (écouté sur cédés); «Effroyables Jardins» et «Max», de Michel Quint. Sur mes 2 blogues, Littéranaute et Livranaute (surtout, les mois de février et mars), j'ai parlé des livres de Michel Quint dans mes billets. Si vous n'avez pas lu ses romans, je vous invite chaleureusement à le faire. Vous ne le regretterez pas une seconde, je vous l'assure.

«Max» porte sur un personnage historique connu, Jean Moulin; «Effroyables Jardins» sur deux membres de la famille de Michel Quint, son père et son oncle. Deux facettes de cette période sombre de l'occupation allemande en France, éclairée par l'amitié, l'affection, l'amour, toujours l'amour...

Une invitation à lire sur Livranaute. (Note importante*)
Max. Ma critique du 13 février 2009, intitulé «L'humanité nue»: « (...) On entre dans ce roman avec respect; on le lit, accroché au suspense; on est soufflé par la fin; on en sort le coeur gros de compassion, des larmes chaudes coulant sur les joues. On se surprend à garder le livre dans ses mains comme si on voulait, au-delà de l'espace et du temps, serrer contre soi ces êtres souffrants pour les consoler. L'instant d'après, on réalise que ce sont des personnages d'un roman.»

Un extrait de Max. Lire mon billet du 18 février ayant pour titre «Ainsi commence Max, par la voix d'Agathe».

Effroyables Jardins. J'ai écrit le 9 mars 2009: «Ce récit, aussi percutant que bref, (63 pages) se lit d'une seule venue. Il semble, d'ailleurs, voir été écrit d'un seul souffle. On a l'impression d'être en présence même du narrateur-auteur qui nous fait des confidences à demi-voix. (...) Un récit, simple et sincère, émouvant - sans être larmoyant. Des dialogues d'une justesse sans faille. Une écriture limpide, imagée. (...) Un roman qui saura vous émouvoir, vous faire (mieux) connaître ce que l'Histoire doit à la petite histoire de gens «ordinaires».

Un extrait de Effroyables Jardins. Voir mon billet du 13 mars 2009 intitulé: «Voici le début d'Effroyables Jardins».
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* Par inexpérience, j'ai mal fait les liens vers mes billets. Je vous prie de m'excuser. Heureusement... en vous référant aux libellés, vous pourrez retrouver facilement ces titres. Merci de votre compréhension et de votre indulgence.


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